Catégorie : Témoignage

  • De la quête à la vérité

    D’un père ex-toxicomane qui commençait à apprendre à vivre honnêtement et d’une mère embrumée qui se valorisait dans le regard des hommes, un garçon est né. Il eu comme modèle un père qui, malgré son peu de ressources, mobilisait tout ce qu’il avait pour faire vivre sa famille.

    Il eu aussi comme modèle une mère, meilleure pour peindre des tableaux que pour porter des responsabilités. À l’âge de 8 ans, lorsque sa mère, après multiples adultaires, décida de séparer la famille, il tomba dans un vide.

    Ses deux parents se rabaissants constement l’un et l’autre, il perdu confiance en les deux.

    Il était brillant, donc l’école ne fut pas un obstacle, il s’y sentait mieux qu’à la maison. Il parti de ses propres ailes pour étudier à 17 ans. Ne sachant comment fonctionner efficacement en société, il abandonna après deux semaines d’école.

    Il chercha alors l’absolut dans les choses terrestres; alcool, drogues, relations charnelles, occultisme, vie nocturne… Il était toujours en quête d’adrénaline, de transcendance, peu importe si sa santé ou sa sécurité en payait le prix. Il devait mettre le doigt sur la vérité absolue qu’il cherchait dans les ténèbres.

    Il était profondément dysfonctionnel.

    Alors que sa fougue l’avait mené à vivre en métropole, son égarement connu un paroxysme. Suite à un conflit dans une boîte de nuit, il frôla la mort de prêt. Il fu marqué, traumatisé et déterminé à ne plus jamais être aussi vulnérable qu’il l’avait été.

    Il dû alors quitter la ville, il renoua sa relation avec son père et commença à mettre de l’ordre dans sa vie.

    Afin de se stabiliser, il débuta la vente, comme son père. Il devint très rapidement très bon. Il monta les échelons du domaine et s’éleva professionnellement. Il avait beau dépasser le salaire québecois moyen, être en santé, être jeune… il se sentait tout de même vide, il sentait un trou qui rongeait sa poitrine.

    Il avait une copine très belle de figure avec qui il était très malheureux. Il se battait sur les planchers de vente afin de bâtir un avenir alors que sa moitiée pourchassait l’attention d’autres jeunes hommes. Sa situation commençait à lui rappeler sa propre famille, alors qu’il s’était promis de donner la meilleure qualité de vie qu’il pourrait à la famille qu’il bâtirait lui-même. Il choisi donc de mettre fin à cette relation dysfonctionnelle afin d’obtenir l’espace suffisant à trouver ses vraies valeurs à lui, ses vraies convictions.

    Ses grand-parents, autants paternels que maternels, lui avait dit la même chose; c’est Jésus qui nous garde unis, qui nous fait traverser les tempêtes et qui garde notre famille solide. Le jeune homme avait ses paroles qui lui trottaient en tête. Il s’acheta donc une bible.

    Plus il lisait la parole et plus il priait. Plus il priait et plus il avait soif de Dieu. Sa vérité absolue devenait de plus en plus tangible, tout les ténèbres se dispersaient peu à peu au fil de son raprochement avec Dieu.

    Il fini par rejoindre une église, par ancrer le plus de sphères de sa vie qu’il le pouvait dans sa foi en Jésus Christ.

    Il sait maintenant que ce bas monde ne sera jamais parfait, que l’absolut n’est qu’en l’Éternel et cela comble le trou qui le dévorait depuis l’enfance. Plus il demeure proche de Dieu et plus sa vie devient sensée.

    Il est de plus en plus à l’écoute de son prochain et garde la volonté ferme d’évoluer en fesant le bien au nom de Jésus Christ.

    Il ne sait pas si Dieu lui offrira la famille unie qu’il idéalise, mais il sait qu’il est grâcié de la foi en la volonté du Seigneur et qu’il fera tout pour garder sa vie centrée sur celle-cie.

    « … s’ils reviennent à toi de tout leur coeur et de toute leur âme, dans le pays de leur captivité où ils ont été amenés captifs, s’ils t’adressent des prières, les regard tournés vers leur pays que tu as donné à leurs pères, vers la ville que tu as choisie et vers la maison que j’ai bâtie à ton nom, exauce des cieux, du lieu de ta demeure, leurs prières et leurs supplications, et fait-leur droit ; pardonne à ton peuple ses péchés contre toi! »

    2 Chroniques, 6 ; 38-39

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  • S’abandonner a Jésus

    Depuis qu’elle est toute petite, sa vie n’a pas été si simple. Son père est décédé quand elle avait seulement quatre ans. Elle n’a pas beaucoup de souvenirs de lui, mais elle a grandi avec un trouble de l’abandon profond, au point d’avoir peur d’aller seule à la salle de bain. Elle avait besoin d’une présence constante, d’un sentiment de sécurité qu’elle n’arrivait pas à trouver. Vers l’âge de 7 ou 8 ans, elle a appris qu’elle était diabétique. Un diagnostic qui a tout changé. Elle a souvent été malade, et ça a été une période de grands bouleversements. Dans sa famille, c’est sa mère et son frère qui étaient là. Sa mère l’aimait et lui parlait de Dieu, mais ce n’était pas une foi vivante. Elle connaissait Jésus, mais comme une connaissance, pas comme une relation. Rapidement, elle a pris le rôle de parent avec son frère, en grandissant trop vite.

    Vers 13-14 ans, elle a commencé à prendre conscience que sa vie n’était pas comme celle des autres. L’absence de son père a laissé un vide immense. Elle se sentait seule, incapable de gérer ses émotions. Alors elle a commencé à boire. Souvent. Trop. Au début dans les partys, puis régulièrement, en cachette. Elle gardait l’alcool juste pour pouvoir le consommer un peu chaque jour. À l’adolescence, elle savait que Dieu existait, mais elle ne pouvait pas s’aider, elle n’avait simplement pas la force. L’alcool prenait toute la place et au final, l’aidait plus qu’autre chose. Elle ne pouvait pas rester sobre, donc elle n’arrivait pas à se rapprocher de Dieu. Mais il y a peu de temps, alors qu’elle était au fond du gouffre, Dieu est venu la chercher. Elle vivait un grand combat intérieur : alcool, drogue, pensées suicidaires, voix dans sa tête. Elle ne comprenait pas pourquoi elle n’arrivait pas à se rattacher à Dieu et sentir sa présence, l’alcool l’empêchait d’entendre clairement.

    À l’extérieur, elle donnait l’impression que tout allait bien. Mais seule, c’était bien tout le contraire un chaos intérieur, trop d’émotions, trop de douleurs refoulées. Alors elle buvait pour ne plus ressentir. Elle ne parlait pas de ce qu’elle vivait. Même pas à sa mère, qui elle-même portait ses propres souffrances. Elle se sentait obligée d’être le pilier de la famille, de tout porter sur ses épaules. Elle cherchait un sens, une réponse, un apaisement… mais dans les mauvaises choses. Jusqu’à ce que tout dérape. Bad trips, moments très sombres… jusqu’à ce que tout s’arrête d’un coup, lorsqu’elle a commencer a penser a Jésus. Ce n’est que bien plus tard que tout a basculé.

    Une soirée, elle s’est mise a parler d’une amie qui s’est fait baptisée. Et là… elle a toute suite sentie la présence du Saint-Esprit en elle comme jamais. Ce nuit là, elle n’arrivait pas a dormir. Et Dieu lui a parlé clairement : « Écoute des louanges. » Le lendemain matin : enfin, elle n’entendait plus aucune voix.

    C’est le début d’un processus de délivrance puissant. Le lendemain, Dieu lui a demandé de jeter l’alcool, ce qu’elle fit sans hésiter. La nuit suivante, Dieu lui a demander de jeter ce qui nuisait encore a sa vie, mais cette fois avec sa wax pen. Malgré l’arrêt soudain de ces dépendances, elle a bien dormi pour la premiere fois depuis longtemps. Puis, la nuit suivante, Dieu la réveille, mais cette fois, pour la libérée une fois pour toute. Il lui demande de jeter les lettres de suicide quelle avait écrit lorsqu’elle était a bout de force.

    Aujourd’hui, elle ne consomme plus, elle ne fume plus et elle ne boit plus. Elle est méconnaissable. Cest une femme, aujourd’hui, beaucoup plus positive, beaucoup plus en paix et se tourne davantage vers les autres, ce qui lui permet de voir le monde bien différemment qu’autrefois. Elle a appris à aimer. Avant, elle ne supportait pas l’idée d’être seule face a elle-même par peut de vivre trop d’angoisse, de peur ou bien d’entendre des voix négatives. Aujourd’hui, elle est bien avec elle-même. Elle a laissée Jésus guérir ses blessures, pour laisser place a la paix intérieur.

    Elle va à l’église par choix, non plus par obligation comme lorsqu’elle était petite. C’est un endroit où elle se sent en paix. Elle lit maintenant la Bible. Elle qui d’ailleurs n’aimait pas lire du tout, et elle apprécie ce temps quelle peut passer en presence de Dieu. Chaque jour, elle prend du temps pour prier et parler a Dieu tout au long de sa journée. Elle lui confie ses pensées et ses émotions, ses combats comme ses joies.

    Mais ce qui a surtout changé, c’est qu’elle n’a plus honte de parler de sa foi. Elle la partage sans retenue parce qu’elle a vu, elle a entendu, et elle sait que Jésus est vivant. Elle avance, un jour à la fois aux côtés de son sauveur Jésus-Christ.

    Elle essaie de rester à l’écoute de ce que Dieu veut, pas de ce qu’elle veut elle. Elle a compris que la volonté de Dieu est meilleure que la sienne. Un jour, Dieu lui a parler clairement. Il lui a dit : « J’ai de grands projets pour toi. Fais-moi confiance. »

    Elle s’accroche à la prière, aux louanges, à la Parole. Elle veut être le plus souvent possible dans Sa présence, et elle partage son histoire pour que d’autres sachent que rien n’est impossible pour Dieu.

    Un verset qui l’a touchée profondément est le suivant :

    “Mais le Seigneur m’a répondu : « Ma grâce te suffit. Ma puissance se montre vraiment quand quelqu’un est faible.» C’est pourquoi je suis très heureux d’être fier de mes faiblesses, pour que la puissance du Christ soit sur moi.” 2 Corinthiens 12:9

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  • Cherchez et vous trouverez

    Depuis sa naissance, elle a grandi dans un environnement instable et brisé. Son père était absent, et sa mère, prisonnière de ses dépendances. Elle a été deplacée de maison en maison, sans jamais avoir une figure parentale stable à laquelle s’attacher. Chaque année du primaire, elle changeait d’école, ce qui l’empêchait de créer des liens, d’avoir des repères ou simplement de se sentir à sa place.

    L’arrivée de son petit frère, atteint d’autisme et étant aveugle de naissance, a bouleversé sa vie. À un très jeune âge, elle a dû prendre des responsabilités beaucoup trop lourdes pour une jeune enfant, allant jusqu’à lui administrer des médicaments vitaux. À seulement 7 ans, elle a été placée en foyer d’accueil, une rupture douloureuse quelle a vécu.

    À l’adolescence, elle a sombré dans les dépendances. Elle consommait tout ce qui lui tombait sous la main : alcool, drogues, médicaments, tout pour tenter de calmer le chaos intérieur. Au travers ses divers défis, elle cherchait désespérément une image parentale, surtout masculine, pour combler le vide laissé par l’absence d’un père. Se tourner vers les garçons lui semblait alors être une bonne solution. L’attention qu’elle recevait lui paraissait bénéfique, surtout à ses yeux de jeune fille en quête d’amour et de reconnaissance. Mais cette recherche d’affection et ces comportements l’ont menée encore plus loin dans l’instabilité. Elle a malheureusement vécu de l’intimidation face à ses comportements.

    Vers l’âge de 16-17 ans, son état s’est aggravé. Consommation, idées suicidaires, rien n’allait plus. Elle a dû changer de famille d’accueil, mais cette nouvelle liberté, au lieu de l’aider, a empiré la situation. Elle a abandonné l’école, et les conséquences sont vite arrivées : des accidents de voiture causés par son état d’ébriété quasi constant, rechutes dans la drogue, perte d’amis. À 18 ans, cette la famille n’a pas pu la garder. Elle est retournée vivre chez sa mère, mais là encore, il n’y avait aucune structure. À ce moment-là, elle s’est retrouvée en appartement, seule, à 18 ans… plus perdue que jamais.

    Pendant un bon moment, elle avait cherché à combler son vide intérieur par toutes sortes de pratiques : la méditation, les chakras, des trucs spirituels un peu partout. Elle cherchait, oui, mais pas à la bonne place.

    Un jour, sans trop savoir pourquoi, elle a eu ce désir étrange : s’acheter une Bible. Elle l’a fait, simplement. Et en quelques semaines à peine, elle avait lu tout le Nouveau Testament, sans vraiment comprendre ce qui se passait, ni ce qui allait lui arriver.

    C’est justement quand elle était au plus bas que Dieu est venu à sa rencontre. Ce n’est pas elle qui L’a trouvé, c’est Lui qui est venu la chercher, dans son état de misère, sans qu’elle ait à faire semblant.

    C’est à ce moment-là, quand elle était encore au plus bas, que Dieu lui a parlé. Pas dans une église, pas dans le spectaculaire… mais dans le silence, dans le creux de sa solitude. Il est venu la rejoindre là où elle ne s’y attendait pas. Et tout a commencé à changer.

    Il lui a parlé. Il l’a aimée. Il l’a libérée. Et ce, d’une manière qu’aucune thérapie, qu’aucune substance, qu’aucun mot humain n’aurait pu accomplir. Dieu a été pour elle le seul espoir dont elle avait besoin a ce moment.

    Elle s’est ensuite fait baptiser le 9 février 2025. Malgré le fait qu’elle ait donné sa vie à Jésus-Christ, elle continuait de pécher, jour après jour, à la suite d’une rechute dans la consommation. À chaque bouffée qu’elle prenait, la honte l’envahissait, et le sentiment de culpabilité la rongeait de l’intérieur. Un soir, après une longue conversation sur la foi, avec son copain, ils prirent ensemble la décision d’arrêter la consommation. C’est alors qu’elle décida de donner sa vie à Christ une deuxième fois, et de se battre plus que jamais. Cette fois-ci, elle n’était pas à l’église, devant une foule, mais seule, face à Dieu. Ce soir-là, elle comprit quelque chose de fondamental : Dieu ne la condamnait pas. Au contraire, Il était resté à ses côtés tout ce temps, prêt à lui pardonner, comme Il avait pardonné au roi David autrefois. Lui qui avait commis des fautes bien plus graves.

    Elle comprit alors que Dieu ne regardait pas seulement aux actions, mais bien au cœur. Aujourd’hui, elle n’a plus rien à craindre. Elle sait qu’elle n’est plus portée par l’esprit du mal qui cherchait sans cesse à l’abaisser, à la condamner et à lui rappeler ses fautes. Elle choisit désormais de se laisser guider par l’Esprit de Dieu, Celui qui relève, qui restaure et qui donne la vie. Elle avance avec la certitude que Dieu est fidèle, qu’Il marche avec elle, et que Son amour est plus fort que ses combats passés. En Lui, elle a trouvé le pardon, la liberté et une paix qu’elle n’avait jamais connue auparavant.

    Elle a découvert au cours des années qui ont suivies, qu’elle vivait avec des troubles de santé mentale. Mais au lieu de sombrer à nouveau, elle a choisi de garder espoir. Elle croit fermement que Dieu poursuit son œuvre de guérison et de délivrance, et qu’Il reste fidèle. Elle sait maintenant que Dieu a un plan pour elle et que ce plan est bien plus grand que tout ce quelle peut s’imaginer. Cette jeune femme a maintenant bien ancrée en elle la présence de Dieu et tout l’amour qu’il a à lui donner.

    Dieu a complètement changé sa vie.

    « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

    2 Corinthiens 5:17

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